Les étoiles ont éteint des mondes plus beaux que les tiens
Même quand on tombe vers l’infini, ses sables et ses grignotements
Prêts à consumer tout ce qui ne tient pas face aux soleils
On finit toujours par une tourbe d’horreur et de souvenir
Les mains prêtes à s’enfoncer dans une gorge souriante.
Les ailes des damnés sont toujours là
Quand la nuit tombe, la nuit tombe, la nuit tombe
Les étoiles ont l’air d’aiguille de torture
Et le ciel développe des mains de goudron
Pour vous laisser hurler jusqu’à vous étouffer.
Tenez bon, mes amis
La vie a toujours une petite lumière
C’est une jolie blague de barbelée
Prête à venir s’installer contre votre ventre.
Est-ce que tu veux de ce géant ?
Est-ce que tu veux de nos idées et de nos désirs ?
Le hurlement est toujours là
Mais la vie ne tient pas longtemps.
Même si le jour se lève
Les cadavres seront mort dans le froid.
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